Yes

To the thought of you
To the idea of your scent
To the passing echo of your breath

I will say when you ask
I will scream when you thrust
I will whisper when you invite

I want to be troubled

User name does not match password

I wrote it once
And meant it in so many ways
And I wasn’t sure, wasn’t certain
If put together they touched

So many words I held back
And so many I erased

Send (your message has been sent)
You read them
And I hoped you’d understand

Now you wrote them
And meant them in so many ways
Did you remember?

I read them
And understanding did not change anything

Back, full circle, home, the center
My universe spilled at your blind eyes
My blood your logon at startup
And I was the one

Am the one
Leading
Now
Enter

Le cosmos de Maurice

Ok, ça m’a pris près d’un mois. Ça décollait pas. Puis un moment donné, à la page 195:

Si le hasard existait, il n’aurait pas décidé de laisser agir ce qui, au plus profond de lui, ne savait même pas encore qu’il aspirait à être.

Et je suis assommée, finalement. Je suis abasourdie par ma surdité. Je viens de catcher. Et je suis complètement sous le charme de cette plume froide, noire, sexy, prétentieuse, exposée.

Je ne me précipiterai pas à la bibliothèque pour me taper ses 1022 autres bouquins. C’est assez pour l’instant. Mais je suis tout à fait conquise.

Ce qu’il a de plus frustrant dans ma bibli de banlieue, c’est les traductions. Thompson, Hammett, et tous mes mecs à cigarette et fédoras, traduits. C’est pénible et désagréable, sauf quelques rares exceptions. Alors j’écume les usagés de l’ouest.

Et après Dard, qui? Noir, noir, noir je veux du noir français maintenant, mais je n’en connais pas un.

Je veux un mâle en bras de chemise, le noeud de cravate à peine lâche, le col ferme, l’odeur de la nicotine et de l’after-shave dans ses cheveux, ses mains sèches, rugueuses, chaudes, étreignant mes épaules. Je lui fait face, mon nez effleure son cou mais avant que je puisse y mettre ma bouche, avant que je sente sa peau sur mes lèvres, il me repousse, fermement.

Et il me dit de sa voix basse et graffignée par la cigarette:

” Toi et moi, poupée, c’est une histoire impossible.”

Yes, clearer

I show my face. Well, some of it. Enough for now. All I’m able to.

I’m playing with my template too, some changes already there, some more to come. But I love my header, so I have to work with it.

I just want this space to be more clear, more unblurred, more opened, more me.

It’s spring, old skins shed, windows opened wide.

I’m breathing, it feels good.

J’écris, tu écris, il lit, elle cherche son nom

10:51 sur l’horizon de la planisphére. Quelle belle heure, quel beau projet!

Les deux choses que j’aime le plus: La découverte de QUELQUES nouveaux blogs (maudit que le monde est petit) et le travail monumental de l’auteur (qui semble se chercher une blonde, mais je m’égare).

Je disais donc, quelques nouveaux blogs, car certains m’étaient déjà familiers, d’autres je fréquente déjà, sporadiquement ou régulièrement. Certains ont probablement plus de plaisir que d’autres à suivre les péripéties des auteurs. Moi je suis une égocentrique avouée. J’aime juste me voir nommée.

Je blague (oui, oui, enfin, un peu).

Alors, un beau merci à Sébastien, cet auteur fou qui se tappe des heures de lectures qui j’en suis certaine sont toutes aussi palpitantes qu’un Indiana Jones.

Into the parts… unblurred

There it is
Opened again, wide
For your eyes to do what your hands cannot

Asleep was comfortable
Awake is painful
Opened is blistering
But necessary

I offered, gave, pushed, fed
I now sacrifice what’s left
A foetus of a woman
In a hostile womb

Born from sins and cries
Raised on lips and hands and hair and thighs and
The milk taken out of my mouth
I now scavenge the depths of my memories for food

To see
In the mirror
The real image
Of my new skin

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