Nothing but…

Un flashback de platform27

Suite populaire espagnole

Ça fait rien pour aider.

Musique de chambre capitonnée. Je suis en camisole. J’écris avec ma langue. Je ne sortirai jamais d’ici, je m’en rend bien compte aujourd’hui.

Ten foot poles

I’m trying to pick up. I really am. All day today I had “ten foot pole” in my head. Something about my being all out of them. Something about poking from afar. There’s a band called Ten foot pole. There’s an entry in the Urban Dictionary. I’ve used them myself many times. Mostly on my own issues. Something about not even feeling that ten foot pole poking me. That surely means something about feeling lonely even with company. That must be an indication of my hunger. Looking for ten foot poles to distribute. Because quite frankly, who would want to enter here without one? Even with the door wide open, there’s a lineup at the dispenser and it’s empty. Ten foot poles with a hook at one end, even that would do. To pick up. I don’t want to touch anything without one, so why would you?

Pick me up

Je mange des Frosted Flakes pour souper. Et une poignée de cachous pour dessert. Il y a un feu dans le foyer. Scratchy me rappelle de mettre de l’eau dans le plat en sacrant des coups de patte dessus pendant qu’Itchy bouffe une manche de mon chandail qui traîne à terre. Je regarde la deuxième saison de Dexter sur l’ordi. La litière est pleine. Ce sera bientôt l’heure pour un drink ou quatre. Pour m’assurer que j’aille au lit avant deux heures du matin et être fonctionnelle au bureau demain. Ma brasse de samedi est toujours dans la sécheuse. Et les restes de mon gâteau de fête au congélateur.

Quand je me met à m’haïr, personne ne peut le faire aussi bien.

Dormir dos à dos. Des bouts d’oreiller mouillés d’impuissance dans la nuit qui se voulait festive. Entendre un souffle insatisfait. Haleter la colère. Caresser la confusion. Toucher la fraîcheur du mur avec mon genou de peur de rencontrer encore plus froid avec mon dos, mes fesses. L’évasion, le matin, à -20.

Ce sera comme ça. Parce que ceux-là étaient uncalled for. Comme ça quand les mots des autres… trouvent.

Cut to December
How can a scalpel tear into skin
revealing walks in the park
Lord how can a heart
come from two separate organs
and you’re gonna make this simple
Do you want to make me sweeter?
I know, I know, I know, I know
I’ll let you down
I’ll let you down

-The Format, Pick Me Up

And then I don’t feel so bad

Two tickets to see The Habs and the Flashes
Snowflakes that stay on my nose and eyelashes
A tall double order of sweet Irish cream
These are a few of my favorite things!

J’aurai 37 ans dans quelques heures… Une game du Canadien avec mon fils et un (ou deux, ou trois) Baileys avant le dodo. C’est pas la fête parfaite ça?

Dans le doute, les constats

De la guimauve au plus noir des funks sur un dix cennes. Des constats des constats toute la journée. Et bien qu’on se batte contre les évidences, certaines sont plus coriaces que d’autres. Sont plus dures à prendre aussi. Pendant que je travaille, pendant que je conduis, pendant que la vaisselle se fait pas et que j’attend, j’attend les mots qui vont tout remettre en place dans mon atrium. Rétablir la circulation.

Des constats parallèles, divergents, pour devenir confluents.

Entre la prose, le blues et les lamentations d’une fille insécure. Entre la liberté, le désir et le besoin d’être aimée. Comme avant, comme au début, n’existera plus. J’ai mis un pied devant l’autre, sans arrêt.

Celle qui peut-être viendra après moi ne t’offrira jamais ce que je te donne right now. C’est pas dans 10 ans qu’on veut être heureux. C’est pas hier qu’on l’a été. Il y a quelque chose à faire avec aujourd’hui, tout le temps.

Sans excuses jamais. Simplement que “c’est comme ça”, je n’y crois pas. Les constats, je les encule.

Quelques heures plus tard j’attend toujours. Et je constate.

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