An Unexamined Life…

La honte, j’te dis pas

July6

Argh, la honte. La honte! J’avais booké mes vacanes. Fait des plans avec les enfants, avec l’amoureux, avec des amis… Jusqu’à ce que le moniteur du camp de théâtre m’appelle à 6 heures ce soir pour dire à quelle salle déposer les enfants demain matin. Hein? Ouan. Donc, je repousse mes vacances, annule les plans, fait une folle de moi all around.

Et les enfants de m’apprendre que la nouvelle blonde habite à la maison la fin de semaine. Qu’elle fait la vaisselle, qu’elle plie le lavage, qu’elle cuisine.

Et ils m’apprennent également qu’ils se sont inscrits sur Facebook. Et misère. Il est pas question que je ne supervise pas ça. Ça veut dire quoi ça? Ouaip, on rouvre le compte.

J’étais en vacances maudite marde! EN VACANCES. J’allais écouter les grenouilles, me coller à mon homme, me baigner dans le lac, regarder les enfants pêcher. Prendre des marches à la lumières des étoiles.

Non ça sera pas pareil la semaine prochaine. C’est pas juste 5 jours de plus, c’est 5 jours de trop. En plus que j’ai pas de nouvelles du diable… Bon ok, il avait 300 entrevues à passer… Ok, c’est le temps des !#%$!#%? de vacances, il est peut-être short staffed. Enfin. J’essaie de ne pas trop y penser.

Je vais me fermer les yeux fort fort fort. Et attendre que la semaine passe.

Wikifiction, la rue des plumes perdues en ligne!

July3

Y a un Coyote Inquiet qui travaille très fort depuis deux ans. Pour le citer:

Ouverture officielle de la plateforme (et communauté) d’écriture et de création collaborative Wikifiction - Rue des plumes perdues… wikifiction.ca, qui est en l’occurence le projet de mémoire-production de ma maîtrise en communication - médias interactifs - que je vais présenter à la fin de l’été à un jury de professeurs.

Pour en savoir d’avantage, allez lire chez lui l’introduction au projet.

Trop curieux? Pas patients? C’est pas grave. C’est par ici que ça passe: wikifiction.ca ou cliquez sur l’image

Des questions? Dans les commentaires ici, par courriel, ou encore par le forum de discussion! Inscrivez-vous, et à vos plumes :)

La silencieuse harmonie de mai en juin

July1

C’est l’été on dirait bien. Je ne pense pas me marier de sitôt, mais j’apprend à rouler les fenêtres ouvertes et à vivre sans trop souffrir de culpabilité. J’ai laissé tomber mes dernières défenses et décidé que je ne pouvais aimer à temps partiel. Que je ne pouvais aimer sans le dire. Que je ne pouvais aimer sans l’être en retour. Et chaque matin semble plus facile à vivre que le précédent. Le fleuve était agité et le ciel était gris et la pluie battait contre le toit de tôle et comme les tempêtes intérieures le calme est parvenu à me trouver. La paix de l’âme est sans prix, vaut tout. Je met un pied devant l’autre, sans trop me soucier du vide qui pourrait surgir.

Je suis la source inatendue, le vent de face, l’abdication des rêves chambranlants de l’artiste au génie tourmenté, la mer chaude aux promesses en crêtes pétillantes. Je suis tout ce qui n’a jamais été espéré. Et je suis parce qu’il est. Parce que d’être peut être bon. N’a pas à être mérité. Ne porte pas de conditions. Parce que dans le noir mon corps trouve toujours le sien, peu importe la distance. Les courants, les dérives, je suiverai, jusqu’aux gorges, jusqu’aux grottes, jusqu’au bout.

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