Yessssssssssssssssssssss!!!

MAIS

J’aimerais comprendre c’est quoi la motivation des CAVES qui trouvent qu’une victoire du Canadien ça veut dire détruire, vandaliser et juste, faire chier le monde et nous faire honte. C’est quoi leur crisse de problème? Qu’est-ce qui se passe dans leur petite tête vide pendant qu’ils sacrent le feu aux chars de police, qu’ils pètent des vitrines de magasins et qu’ils terrorisent carrément le reste du monde autour?

Je suis tombée sur cette image là aujourd’hui. Pourquoi j’y vois un paralèlle? Je sais pas.

Fridays in transport

I’d like to know… To understand… At what point does screaming at your colleagues and employees become acceptable. At what point this:

I need this done, I want this to deliver Monday morning. Don’t tell me it won’t be done! I CAN’T FUCKING BELIEVE YOU PEOPLE. YOU DON’T KNOW WHAT THE FUCK YOU ARE DOING. NOW GET THIS DONE, GET YOUR FUCKING JOB DONE AND DON’T YOU TELL ME AGAIN WHAT CAN AND CANNOT BE DONE.

is acceptable.

Why do you think that by telling YOUR boss all this is overblown and that you have witnesses who will say you did not swear that it will make a difference?

What kind of respect, motivation and dedication you expect to get from your employees by yelling, belittling and insulting them?

How can you expect me, the team leader, to take your side? How can you expect me to stay here and cover your fucking asses?

And I can’t help but wonder, how would you feel if the tables were turned? How would you take this kind of abuse? Then again, maybe you would not have to endure this.

Because the fact that you have a penis changes everything.

I can tell you one thing. Had you screamed at ME this morning, it would’ve gone a little further than this. A little further than “I did not swear, therefore no big deal.”.

Fuck I’m tired.

In Oceania

“What was more important was that sexual privation induced hysteria, which was desirable because it could be transformed into war fever and leader worship.”

Mes amours sont rentrés au bercail. Tout à sa place. Rien ne dépasse. Bliss in perfection.

“So long as they were actually in this room, they both felt, no harm could come to them.”

Je me suis noyée dans mes larmes, de peine et de plaisir. À peine remise voilà une autre vague qui enfin atteint mon rivage. Et de mes bras j’enlace leur océan, nourri, gonflé, chaud comme à seize heures quand tout le monde part pour la sieste avant le buffet. Mais moi je reste derrière…

“Who controls the past controls the future. Who controls the present controls the past.”

Alors donc, j’ai recouvré mon amour, mes enfants et je me perd dans les dédales de Dreamweaver. Si au moins c’était juste la toune.

“War is Peace! Freedom is Slavery! Ignorance is Strength!”

J’suis dans ce mood là

Il y a eu le travail additionel sur mon devoir, avec un éditeur qui m’écoeure. J’édite le texte et le repost bientôt. Il y a des jours, des vagues, des départs, des arrivées et d’autres encore.

Sortie neige demain. Je rempli le mp3 à ma fille pour sa ride vers Valcartier avec ses demandes: RATM, Radiohead, Pearl Jam, Nirvana. Et dessus il y a déjà Jimi, Alice in chains, Janis, Foo Fighters, The Killers, Disturbed, les Peppers, Sabbath, Butthole Surfers, les Doors, Iggy Pop, Bob Marley, Guns, Cure, Beck… C’est indéniablement ma fille.

C’est donc ma semaine. Qui n’arrive jamais assez vite, qui est toujours finie trop tôt. Ceinturée avant et après d’autres moments qui durent juste le temps de ne pas les oublier. On partage jamais assez, et c’est pas toujours bon pour la santé. Mais on y va de zoothérapie, et tout est doux, malgré les dimanches.

Et des épopées, des aventures… These are the seasons of emotion and like the winds they rise and fall.

Oh, et pour le fun… On sait jamais! Signez la pétition

Y a de l’espoir (?)

Ça fait 4 jours que je suis devant un ordinateur ou un autre. Au bureau, et ici chez moi. Des heures et des heures. Quatre jours de 16-18 heures d’informatique. J’arrête un peu, je slaque, je met la télé en background. Et je viens de voir une annonce pour une émission qui s’appelle The Moment of Truth.

Si j’avais pas vu la promo, je pense que n’y aurait pas cru. Ça se peut pas. Des gens passent au détecteur de mensonge.

Host: Have you ever touched a female co-worker in an inapropriate way?
Wired Guy:
Crowd: Ohhhhhhhhh
Wife (bringing her hands to her face): Oh my God!

Je me demande juste sur quelle planète ça été filmé.

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J’ai assisté à quelque chose d’extraordinaire samedi soir. Ma fille insiste, insiste, viens avec moi maman, je veux pas y aller toute seule… Ok, c’est beau, achète les billets! Alors samedi on se retrouve dans l’auditorium du Collège, pour Secondaire en spectacle. Et quel spectacle! Bon, c’est assez simple comme concept. Des jeunes du secondaire III à V présentent un numéro, il y a trois juges (deux profs de musique et une de maths) et les jugent choisisent trois gagnants, trois places. Le (ou les? je suis plus très certaine) gagnant participera à une finale régionale.

Des jeunes de 14 à 17 ans, qui ont chanté, récité leur poésie, joué du théâtre complètement éclaté, qui nous ont renversés par leur talents, leur enthousiasme, leur jeunesse, belle, forte, fière, intelligente, créative, optimiste. Leurs amis dans la salle qui étaient là pour les encourager (lets go Isa, on t’aime!! wooooooou!!).

Le clou de la soirée? Deux en fait. Un band, tous assis à une table au déjeuner, qui se mettent à jammer sur les assiettes et les verres, avec leurs ustensiles. Puis un à un ils se dirigent vers leurs instruments (drum, clavier, bass et un qui reste à la table) et continuent le jam de rythme, de percussions, tout le monde était debout, ça criait, tapait du pied, un vent de folie au dessus de nous. Et ensuite trois kids (claviers, drums, guitare) qui nous ont blowés avec YYZ. Right on ok? C’était tight. Mieux, bien mieux,  que ben des bands que j’ai vu dans les bars. On était loin de Guitar Hero.

J’ai les ailes d’un cygne, mais je pars pareil

M’en va, m’en va, m’en va… Qqs jours. Un petit congé. Le fleuve, la neige, le bois qui brûle, qui brûle comme le reste. Besoin d’une pause-vie.

Bon, à 1.15$ ça va quand même coûter une épicerie en gaz. Pas grave. J’accours.

De retour à temps pour vous donner pleins de becs pour la nouvelle année.

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